Grand Remplacement, clandestins, drogue : le rapport accablant de l’Assemblée nationale sur la Seine-Saint-Denis

Ce mardi 5 février sera discuté à l’Assemblée nationale le rapport remis par François Cornut-Gentille et Rodrigue Kokouendo, respectivement députés rattachés aux groupes LR et LREM. À première vue, rien d’étonnant pour celui qui est habitué à la vie en banlieue parisienne ; néanmoins, l’intérêt particulier de ce rapport réside dans le détail de ses chiffres, de ses données et dans l’aveu de faillite de l’État dans ce département ¹.

Une estimation de 400.000 clandestins

Dans un chapitre tristement nommé « L’État ignore le nombre d’habitants vivant dans le département  », les rapporteurs essaient de chiffrer le nombre de clandestins dans le département : « ces personnes en situation irrégulière seraient entre 150.000, 250.000, voire 400.000 ». Ce nombre est tout à fait effarant : cela signifierait que l’équivalent d’un département entier comme la Guadeloupe serait clandestin aux portes de Paris.

Parmi ces migrants, plus de 57.000 personnes bénéficient de l’Aide Médicale d’État (AME), une aide ayant pour finalité de soigner gratuitement des migrants. Sachant que le panier de soins moyen est de 3.320 euros par bénéficiaire ², cela représente 190 millions d’euros par an, pour la seule Seine-Saint-Denis, soit 20% du budget national de l’AME !

Le grand remplacement à l’oeuvre

Dans un département où près de trois habitants sur dix sont immigrés ³, le rapport révèle qu’un incontestable grand remplacement est en cours. On retrouve par exemple un taux de 43% d’immigrés à Aubervilliers et à La Courneuve. Pire encore : dans ces deux villes, plus de 80% des enfants ont au moins un parent immigré (84% à Aubervilliers et 88% à La Courneuve), ce qui laisse entrevoir l’évolution future de la démographie en Seine-Saint-Denis.

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François Cornut-Gentille, co-rapporteur en charge du dossier

Défaillance de l’État, essor de l’islam politique et drogues

Les rapporteurs insistent particulièrement sur la défaillance de l’État. On feint d’apprendre que « le ministère de l’éducation nationale ne sait pas quel est le niveau réel des élèves des établissements de Seine-Saint-Denis » et que « les agents (publics) n’ont qu’une seule hâte : retourner dans leurs régions d’origine ou demander une affectation dans une zone moins tendue ».

Il est discrètement glissé, sans aucun autre approfondissement, que : « les phénomènes et dérives à caractère mafieux, sous couvert de revendications communautaires ou religieuses, affectant l’école, les HLM, les associations sportives, les commerces… Les violences à l’école, les logements insalubres, les détournements de subventions publiques sont en tout ou partie le fruit d’une stratégie de privatisation de l’action publique par des groupes pour imposer leur loi à une population captive ».

Enfin, quant à la délinquance, on apprend que le chiffre d’affaires départemental de la drogue dépasse très largement le milliard d’euros par an et que les « contrefaçons et trafics humains sont massivement présents dans l’économie réelle ».

 

Il est regrettable que ce rapport ne se soit pas réellement penché sur la problématique prioritaire dans le département : celle de l’immigration de masse et de la sécession culturelle grandissante qu’elle provoque. Aucune des propositions portées par les rapporteurs ne se réfère à l’immigration et à l’expulsion immédiate des potentiels 400.000 clandestins du département. Encore un rapport inutile, en somme.

 

¹ : Rapport de l'Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/rap-info/i1014.pdf

² : Commission des Finances du Sénat, projet de loi de finances pour 2017.

³ : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3136640#titre-bloc-12

 

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