Le Gouvernement rapatrie 130 djihadistes de Syrie

Le savoir-faire français est connu et reconnu à travers le monde comme l’incarnation de l’excellence. En matière de salopards islamistes, il ne saurait en être autrement. Nous en produisons de tous les types : frères musulmans, salafistes quiétistes, racailles en reconversion… La France est riche de son patrimoine d’islamisés et en fait profiter le monde entier. Ainsi, les exportations de suppôts de l’État islamique au Levant furent florissantes : plus de 1.000 musulmans allèrent combattre sous les drapeaux ennemis, déterminés à « s’armer pour déchirer le sein de leur mère », comme le dit la chanson. Aujourd’hui défaits, le Gouvernement les autorise à revenir en Occident, sur nos terres qu’ils haïssent tant.

« Ce sont des Français avant d’être des djihadistes », dit Castaner.

Face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC/BFM TV, le ministre de l’Intérieur a osé considérer ces islamistes en tant que des Français comme les autres. « Ils seront judiciarisés et sanctionnés » a ajouté Christophe Castaner. Alors même que la justice française est plus laxiste que jamais — sauf avec les Gilets Jaunes — comment croire à ces déclarations ?

Une autre question se pose : comment sanctionner des ennemis de la France qui ont assassiné, décapité, égorgé, violé et réduit en esclavage des populations entières ? Ne serait-ce pas du ressort de la Cour Pénal Internationale, censément chargée d’examiner les crimes contre l’humanité, de condamner les atrocités commises contre les Chrétiens d’Orient, les populations Yézidies et Kurdes ?

Combattantes des YPG Kurdes engagées contre l'État islamique

Déjà plus de 20.000 islamistes en France.

Déjà incapable de faire face aux islamistes élevés et biberonnés au terrorisme sur le sol national, le Gouvernement accepte et organise le retour de 130 soldats entraînés au maniement des armes sur notre territoire. Aux 20.000 salafistes dénombrés par les spécialistes (15.000 selon les renseignements intérieurs) viennent s’ajouter les « fréristes », plus intégrés et donc plus difficiles à identifier. Au final, il s’agit d’une véritable force qui s’organise sur notre sol, accroissant les risques de « partition » évoqués par François Hollande.

Les Européens face à l’islamisme : démission et nouveaux accords de Munich.

L’Europe, et en particulier la France, n’oppose au messianisme islamique aucune véritable résistance. Face à la transcendance musulmane radicale, les gouvernements successifs n’ont rien opposé d’autre que « les valeurs de la République », une laïcité vidée de toute substance culturelle et une naïveté sans précédent.

Les élites dirigeantes, après avoir vendu les classes populaires à la globalisation économique, évitent tout rapport de force avec cette force culminante qu’est l’islamisme. La vieille tendance munichoise point de nouveau son nez ; or, rappelons-nous les mots de Winston Churchill : « Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre ».

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